Qui sommes-nous ?S'identifierPlan du siteNous contacter
Films en Bretagne

Dernières nouvelles

      • TÉLÉVISION

      • Rentrée à Tébéo : une grille étoffée !

          • D'après l'article publié le
          • 06/09/2010
          • Paru dans
          • Le Telegramme.com
          • Confortée par une première saison convaincante, Tébéo s'enhardit avec plus de sports, plus de reportages, de nouveaux rendez-vous...
            «73% des sondés déclarent connaître Tébéo. 1/3 disent la regarder régulièrement. 97% estiment qu'elle est le parfait reflet de la vie du département et 92% avouent même y découvrir des informations qu'ils ne trouvent pas sur les autres chaînes»... "La première étude Médiamétrie, réalisée en mars dernier, a de quoi encourager l'équipe de 14 professionnels pilotée par Hubert Coudurier, président."
      • EXPLOITATION

      • "Le cinéma en Poche sur clé USB"

          • D'après l'article publié le
          • 30/08/2010
          • Paru dans
          • Le Monde
          • Une drôle d'idée au moment où le 7e art cherche une alternative au piratage numérique. Utopia a imaginé Vidéo en Poche. Il s'agit de diffuser des films indépendants contre la modique somme de 5 euros ("le spectateur laisse pendant la séance sa clé USB, et repart ensuite avec six film téléchargés de son choix"). La plupart des documentaires sont distribués par Les Films du paradoxe. Avec un logiciel libre, Vidéo en Poche se revendique le premier réseau alternatif de diffusion de films payants respectant les droits d'auteur. L'offre a été lancée au cinéma Utopia Bordeaux en juillet et s'étendra dans toutes les salles du réseau à partir de septembre.
            Pour en savoir plus : http://www.videoenpoche.info/
      • PRODUCTION

      • "POIS CHICHE FILMS : création d'un pôle de production avec Odysseus"

          • D'après l'article publié le
          • 24/08/2010
          • Paru dans
          • Satellifax
          • Le groupe lorientais Her-bak a cédé en juillet sa filiale de production audiovisuelle Pois Chiche Films à Olivier Roncin, directeur depuis 2006, qui en devient le président. Ce dernier avait acquis en mai dernier la majorité de la société Odysseus Productions dont il assure également la gérance. « Basées à Nantes, les deux sociétés vont
            constituer un pôle de production spécialisé dans la fiction et le documentaire de création, national et régional ».
      • TÉLÉVISION

      • TV CONNECTEES : plus d'1 téléviseur sur 4 équipé en 2012 en France

          • D'après l'article publié le
          • 23/07/2010
          • Paru dans
          • Satellifax
          • Plus d'1/4 des téléviseurs seront connectés en 2012, c'est une menace « autant qu'une opportunité » pour les médias (étude publiée par NPA Conseil). « A l'horizon 2014, 59 % du parc de téléviseurs » devrait être connecté, et « le public disposera dans les prochaines années d'un accès aussi aisé aux services de web-radio, de web-TV et de médias audiovisuels à la demande qu'aux chaînes de la télévision numérique terrestre disponibles à partir d'une antenne hertzienne ». « Ceci s'accompagnera d'une profonde reconfiguration du paysage numérique dans lequel services interactifs et services audiovisuels seront proposés sur le même écran », ajoute NPA. Avantagés par l'arrivée des téléviseurs connectés : les services non-linéaires, type catch up tv et VoD.
      • TÉLÉVISION

      • "Rémy Pflimlin met le numérique au cœur de son projet"

          • D'après l'article publié le
          • 09/07/2010
          • Paru dans
          • La lettre Bellefaye
          • Rémy Pflimlin a présenté au CSA son projet pour la télé publique : "une offre de programmes et d'information de qualité pour tous et sur tous les écrans", ce qui revient à mettre la révolution numérique, dossier pour lequel il nommera ultérieurement un responsable, au cœur de son programme. Le nouveau président de FTV souhaite parallèlement rajeunir son public, réaffirmer les identités des chaînes et renforcer certains genres, comme la fiction et le documentaire. France 2, "qui doit fédérer", et rester la "chaîne des grands événements", doit par ailleurs "être représentative de toutes les composantes de la société française". France 3 et RFO demeurent les antennes de "la proximité et du débat citoyen", de même que France 4 conserve sa "mission d'innovation" et France 5, celle de décryptage. En matière de création, "France télévisions doit poursuivre ses engagements dans le soutien à la production française, insistant particulièrement sur la fiction, "un genre majeur" dans lequel il est "important que soit poursuivi un travail d'innovation sur l'écriture et les formats". Concernant le documentaire, "le travail de ces dernières années considérable". Il faut renforcer la politique -"en évitant l'amalgame avec le reportage" et en ouvrant à "la science et à l'Histoire". Le spectacle vivant devra lui aussi gagner une place plus importante.
      • AIDES ET SOUTIENS

      • "Nouveau : Brouillon d'un rêve d'écritures nouvelles"

          • Paru dans
          • www.scam.fr
          • A la Scam, "l'assemblée générale du 2 juin 2010 a entériné la décision des auteurs du conseil de créer une nouvelle dotation annuelle de 25.000 euros qui se consacrera à aider, dans la tradition de Brouillon d'un rêve, les auteurs de projets ambitieux et singuliers, qui s'emparent de la spécificité d’outils innovants en les intégrant dans leur démarche artistique et de diffusion, comme le webdoc élaboré, la réalité augmentée, le 3D relief, l'écran mobile, etc. Ces projets pouvant relever de tous les collèges de la Scam (audiovisuel, radio, écrit, journalisme, photo, art numérique) seront placés sous le regard d'un jury représentatif composé exclusivement d'auteurs."
            contact : jean-pierre.mast@scam.fr
      • TÉLÉVISION

      • REDEVANCE TV : pas d'extension aux ordinateurs pour le moment

          • D'après l'article publié le
          • 12/07/2010
          • Paru dans
          • Satellifax
          • Le gouvernement est « défavorable à une extension du champ d'application de la taxe aux micro-ordinateurs », mais suivra l'évolution des pratiques, alors que, dans leur rapport, les sénateurs Belot et Morin-Desailly, se prononçaient pour l'élargissement de l'assiette de la contribution à l'audiovisuel public.
            Le député UMP Jean-Claude Flory avait attiré l'attention du ministre François Baroin, « sur le recours croissant par la population au visionnage des chaînes de télévision par internet, érodant peu à peu l'assiette de la redevance audiovisuelle » et lui avait demandé s'il « pourrait envisager favorablement la création d'une contribution des opérateurs internet et de téléphonie mobile, qui proposent également le visionnage de chaînes télévisées, afin de contribuer au financement de ces organismes, à hauteur du nombre d'abonnés bénéficiant de ce service auprès d'eux ». Dans sa réponse, le ministère rappelle que la loi de finances pour 2005 maintenait « le fait générateur » de la contribution à l'audiovisuel public, « à savoir la détention d'un appareil récepteur de télévision ou d'un dispositif assimilé permettant de recevoir la télévision. Ainsi, l'exclusion des micro-ordinateurs du champ d'application de la contribution à l'audiovisuel public, en vigueur antérieurement à la réforme, n'a pas été remise en cause ».
            Le ministère souligne que « le gouvernement est conscient que les évolutions technologiques pourraient, à terme, fragiliser l'actuelle définition du fait générateur de la taxe. En effet, la télévision est désormais accessible notamment via internet (ordinateurs), les téléphones mobiles, les baladeurs numériques ». cependant, le rapport du gouvernement au Parlement déposé à l'Assemblée nationale le 2 avril 2010 « indique notamment qu'à ce stade, toute conclusion sur l'évolution des usages est prématurée. Aucune étude ne permet d'affirmer que les ménages français consomment désormais principalement les programmes de télévision sur ordinateur : on observe plutôt des phénomènes de duplication, l'ordinateur devenant « un second écran ». C'est la raison pour laquelle le gouvernement est défavorable à une extension du champ d'application de la taxe aux micro-ordinateurs » même si « un suivi de cette question, au travers notamment de l'examen récurrent des modes de consommation des foyers, s'avère nécessaire. Si, à terme, la pratique du visionnage des programmes de télévision par ordinateur devait progresser et que le nombre de foyers assujettis à la contribution à l'audiovisuel public devait se réduire, il pourrait alors être supposé qu'un effet de substitution se soit produit ». Le rapport des sénateurs Claude Belot (UMP) et Catherine Morin-Desailly (Union centriste) estimait au contraire que « la doctrine fiscale, qui considère que la détention d'un ordinateur, même muni d'un dispositif lui permettant de recevoir la télévision, n'est pas soumise à la contribution à l'audiovisuel public, est contraire à l'esprit de la loi ». Les rapporteurs évaluaient que « l'élargissement de l'assiette de la contribution à l'audiovisuel public aux détenteurs d'un équipement électronique permettant de recevoir la télévision aurait entraîné une augmentation de son produit à hauteur d'une quinzaine de millions d'euros par an (en moyenne sur les dix dernières années) ».
      • TÉLÉVISION

      • "Plus de 8 millions d'individus regardent les chaînes de télévision locales"

          • D'après l'article publié le
          • 07/07/2010
          • Paru dans
          • mediametrie.fr
          • Communiqué Médiamétrie :
            Aujourd'hui en France, 22,7 millions de personnes, âgées de 15 ans et plus et équipées TV, habitent sur le bassin de diffusion d'une chaîne de télévision locale, qu'elle soit diffusée via le canal hertzien - analogique et/ou numérique - par le câble ou l'Adsl. Parmi elles, plus de 8 millions regardent ne serait-ce que de temps en temps* les chaînes locales et constituent le public global de la télévision de proximité.
            Chaque jour, 838 400 téléspectateurs regardent une chaîne locale, en moyenne 30 minutes par jour.
            L'étude « TV Locales, septembre 2009 - juin 2010 » fournit les performances détaillées, chaîne par chaîne, des 22 chaînes locales suivantes :
            19 chaînes en régions
            Alsace 20 ; Angers 7 ; Canal 15 ; Clermont 1ère ; Images Plus ; LCM ; Le Mans TV ; Normandie TV ; Orléans TV ; Télé Miroir ; TL7 ; TLM ; TLT ; TV Rennes ; TV Tours ; TV Vendée ; TV7 Bordeaux ; TV8 Mont-Blanc ; Wéo
            3 chaînes en Ile de France
            Demain TV IDF ; IDF1 ; NRJ Paris
            L'enquête est effectuée par téléphone auprès d'un échantillon représentatif de la population âgée de 15 ans et plus, équipés TV et habitant la zone de diffusion de la chaîne (zone d'étude délimitée selon une liste de communes définie par la chaîne). Les résultats sont disponibles pour les chaînes souscriptrices en janvier et juillet.
            * Habitudes d'écoute des chaînes locales

      • INSTITUTIONS

      • "Aguichage, bloc-note et présonorisation... les nouveaux mots de l'audiovisuel"

          • D'après l'article publié le
          • 07/07/2010
          • Paru dans
          • Le Monde.fr
          • La délégation générale à la langue française et aux langues de France (ministère de la culture et la communication) compte parmi ses missions l'enrichissement et la modernisation de la langue française. Elle élabore ainsi, en lien avec la commission générale de terminologie de l'Académie française, les néologismes, équivalents français aux termes étrangers. Elle vient de publier une synthèse du vocabulaire de l'audiovisuel et de la communication à substituer aux anglicismes courants.
            Le "teasing" devient ainsi "l'aguichage" et l'énigme qu'il implique : "l'aguiche". Le blog devient "bloc-notes", le "buzz marketing" : bouche à oreille, l'"access prime time" : "avant-soirée" et "prime time" : "heure de grande écoute". Le "playback" : "présonorisation". Le "rewriter" (personne chargée de réécrire un texte) se mue en "récriveur".
            Le "P2P" ou "peer-to-peer" s'explicite en "poste à poste" et le "PnP" ou "plug and play", devient simplement "prêt à l'emploi". Tous ces termes, expressions et définitions de l'audiovisuel et de la communication - et bien d'autres - sont accessibles sur le site FranceTerme.
      • DOCUMENTAIRE

      • Le documentaire télé existe-t-il encore?

          • D'après l'article publié le
          • 29/07/2010
          • Paru dans
          • Franceculture.com
          • Suite au Sunny side of the doc et à la publication par le CNC d'une vaste étude sur le marché du documentaire, l'émission Du Grain à moudre (Julie Clarini, Brice Couturier - France Culture) accueille Claude Ventura, réalisateur, Dana Hastier , directrice adjointe du service documentaire à France Télévision, Paul Rozenberg, producteur et gérant de Zadig productions et Olivier Mille, président du Fipa, autour des questions suivantes : y a-t-il vraiment encore une place pour le documentaire qui porte sur le monde un regard singulier, loin du produit calibré et formaté ? Ou le documentaire est-il condamné à une vie courte et précaire en salle où aujourd’hui en effet on le voit revenir ?
      • EUROPE

      • "Bruxelles veut développer les industries culturelles… sans fâcher personne"

          • D'après l'article publié le
          • 19/06/2010
          • Paru dans
          • Rue 89
          • Auteur
          • Françoise Benhamou
          • Les industries culturelles et créatives qui représentent déjà 2,7% du PIB de l'Union et 5 millions d'emplois recèlent des opportunités réelles, étant un facteur d'inventivité pour d'autres industries et répondant à une demande en plein essor (équipements numériques des entreprises et des particuliers). Ces arguments sont parmi ceux exprimés dans le Livre vert de la Commission européenne « Libérer le potentiel des industries culturelles et créatives. » qui souhaite un marché unifié des contenus culturels en ligne
            La Commission y questionne ainsi la place du numérique au moment où l'Ipad impose la révision des cadres du livre numérique et souligne la nécessaire interaction entre plateformes et les équipements. Elle insiste sur le cadre réglementaire de la gestion des droits de propriété intellectuelle. Il est aussi question des mesures facilitant les services transfrontaliers de contenu en ligne et la promotion des licences multiterritoriales ainsi que, brièvement, de la numérisation du patrimoine culturel de l'Europe.
            Elle rappelle l'attention nécessaire à la transition vers de nouveaux modèles d'activité quand la capacité d'adaptation dépend de la taille des entreprises et de leur pouvoir de négociation avec les nouveaux distributeurs de produits numériques dans un paysage hégémonique.
            Les PME doivent développer des compétences et trouver les financements or nombre d'entre elles manque de capital et peine à faire valoir leurs actifs immatériels (droits d'auteur) pour lever des fonds. Quelques pistes sont données : celle du « crowd founding » (financement collectif).
            L'importance de Rapprocher les universités et les arts par la recherche est développée et l'on souhaite promouvoir des « pôles d'industries culturelles et créatives », des pépinières d'entreprises, et dispenser des compétences techniques (notamment numériques).
            Seule carence évidente : les questions fiscales, soigneusement évitées, ce qui amoindrit le poids de ce rapport.
      • FICTION

      • "Le Web met les pieds dans le scénario"

          • D'après l'article publié le
          • 29/06/2010
          • Paru dans
          • LesInrocks.com
          • "Intrigues interactives, narrations à plusieurs entrées, extensions vers les réseaux sociaux : le Web tente de nouvelles écritures en matière de fiction. Après le genre documentaire, dont il a remodelé certains codes, le Web s’apprête-t-il aussi à imprimer sa marque sur la fiction ? Le paysage audiovisuel, en proie à des expérimentations continues, pourrait bien dans les prochaines années se concentrer sur cette forme étrange, hybride et encore mal identifiée : la webfiction"
      • DOCUMENTAIRE

      • Interview de Lauriane Lagarde, réalisatrice de "Sur la dalle"

      • DOCUMENTAIRE

      • JOURNEE CREATION TV : le documentaire en question

          • D'après l'article publié le
          • 30/06/2010
          • Paru dans
          • Satellifax
          • 
« De l'économie de la demande à l'économie de l'offre : vers une redéfinition des rôles de chacun des acteurs de la création TV », c'était le thème d'une table ronde organisée par l'Apa lors de la 7ème Journée de la création TV. On y a questionné le documentaire qui "s'inscrit dans une politique de l'offre : il n'y a pas de demande préalable de la part des téléspectateurs », a estimé Dana Hastier, adjointe à la directrice artistique des magazines et documentaires, en charge de ces derniers. « L'offre, c'est de décider de manière volontariste et démiurgique de ce que l'on va faire ». Elle a également déclaré que, dans une « case bien programmée [dans la grille], on peut s'autoriser à tout programmer » mais disant ne « pas croire » en la possibilité de diffuser « 50 documentaires en prime » sur France 2, alors que la case de France 3 de prime (le lundi) « s'installe et s'inscrit petit à petit dans la moyenne de la chaîne ».
Indépendamment de France Télévisions, premier sur les rangs du documentaire, le marché est modeste. TF1 investit « environ 10 M€ par an » dans le documentaire sans souhaiter s'investir davantage. Quant aux chaînes de la TNT, c'est « un voeu pieux pour l'instant », estime Paul Rozenberg (Zadig Productions).
Les diffuseurs financent « environ 45 % » des budgets de documentaires (« le double » pour la fiction). Didier Cros a quant à lui déploré une « crainte » des diffuseurs devant l'émergence de « variétés d'écriture », militant lui-même pour la « multiplication des regards, des points de vue, la subjectivité étant l'essence même du documentaire ».
Autre inquiétude : le rejet du public jeune. Le réalisateur a ainsi regretté l'abandon du format documentaire jeunesse de 26' de France 2. 
Le nombre important de sociétés de production sur ce secteur documentaire a été commenté, Dana Hastier déplorant que l'on « émiette les films sur 700 boîtes ».
Un point de vue que ne partage pas Paul Rozenberg : « On est peut-être trop de maisons de production, mais pas trop de producteurs... Même s'il y a peut-être une déperdition d'argent dans les structures.
      • DOCUMENTAIRE

      • FTV : 3 nouvelles collections pour France 5, une pour France 2 et une nouvelle case pour France 3

          • D'après l'article publié le
          • 25/06/2010
          • Paru dans
          • Satellifax
          • Patricia Boutinard-Rouelle, directrice de l'unité documentaires de France Télévisions, a annoncé qu'« à partir du mois de septembre, de nouveaux espaces vont être ouverts sur les antennes de France Télévisions : nous allons lancer sur France 5 une collection dédiée à la société internationale, une autre ouverte à quelques oeuvres atypiques consacrées aux relations de l'homme avec la terre, présentée par Yann Arthus-Bertrand et enfin en janvier, une case dédiée à la science. Sur France 3, une nouvelle case hebdomadaire de deuxième partie de soirée verra le jour : Déshabillez-moi, sur le thème nouveaux comportements intimes et identités sexuelles. 12 documentaires inédits seront ainsi diffusés de septembre à décembre. France 2 inaugurera la collection Retour aux sources, "une série documentaire qui permet à une personnalité de découvrir son arbre généalogique ». A l'occasion du Sunny side, Patricia Boutinard-Rouelle a voulu rassurer les producteurs en précisant que les équipes dirigeantes étaient « conscientes des inquiétudes légitimes que suscitait la nouvelle organisation » du groupe public. « Nous ne sommes ni hautains, ni autistes (...) votre projet doit être de qualité, être en adéquation avec les lignes éditoriales et votre projet doit arriver au bon endroit. ». « La solution s'appelle le conseiller de programmes. Vous êtes libres de l'envoyer à plusieurs conseillers. Il n'est pas rare qu'un projet passe d'un conseiller à un autre ou passe d'un pôle à l'autre. Nous n'avons aucune tentation hégémonique ». Philippe Vilamitjana, le directeur des programmes de France Télévisions, a rappelé que le budget documentaire du groupe public s'élevait cette année à « 82,5 M€, pour passer à 85 M€ l'an prochain et atteindre au moins 90 M€ en 2012 ». Il a également annoncé que France Ô allait se voir allouer un budget supplémentaire pour le documentaire d'un montant de 1 M€ pour les six derniers mois de cette année.
      • DOCUMENTAIRE

      • 5 164 heures de documentaires diffusés sur les chaînes historiques en 2009

          • D'après l'article publié le
          • 22/06/2010
          • Paru dans
          • Satellifax
          • C'est le résultat de l'étude menée par le CNC sur le marché du documentaire qui souligne aussi que le documentaire est l'un des genres les plus représentés parmi les chaînes thématiques.
            La notion de documentaire utilisée par Médiamétrie recouvre un périmètre plus large que les seuls documentaires de création, indique le CNC. Ce volume représente 11,6 % de l'offre totale de programmes des chaînes. Volume et proportion apparaissent cependant en recul par rapport à l'année 2008 (-3,9 % et -0,7 point). Quant à l'offre de documentaires des chaînes de la TNT, elle représente 6 % du nombre total d'heures de programmes diffusés par LCP-Assemblée nationale, indique l'étude. En 2009, trois chaînes de la TNT proposent régulièrement des documentaires sur leur antenne en prime time. A partir de septembre 2009, trois cases hebdomadaires de prime time sont dédiées au documentaire sur France 5 (diffusion exclusivement numérique). LCP-Assemblée nationale diffuse de nombreux documentaires en prime time, notamment le dimanche, puis également le vendredi à partir de septembre 2009 (cases Docs ad hoc). Virgin 17 et France 4 proposent également des documentaires en prime time. En ligne, Virgin 17 propose avant tout des documentaires musicaux. Le documentaire est aussi l'un des genres les mieux représentés parmi les chaînes thématiques puisque dix-huit chaînes couvrent la thématique documentaire avec 80 % à 100 % de leurs grilles de programmes composées de programmes documentaires.
            Les chaînes nationales hertziennes historiques diffusent 73 oeuvres cinématographiques documentaires en 2009, soit le plus haut niveau depuis dix ans. 53,4 % de ces films documentaires sont programmés uniquement par Arte. Cependant, les films documentaires ne représentent que 4,9 % de l'offre globale de films sur les chaînes historiques en 2009. Ce poids ne s'élève qu'à 3,0 % en moyenne entre 2000 et 2009. Le nombre de films documentaires diffusés à la télévision a été multiplié par 6,1 en dix ans. Cette augmentation est essentiellement le fait d'Arte, qui a également multiplié sa programmation par 7,8 entre 2000 et 2009 (5 films en 2000, 39 en 2009). Entre 2000 et 2009, France 2 et France 5 ont diffusé respectivement une vingtaine de films documentaires et France 3 une dizaine. Canal+ programme généralement, quant à elle, moins de 20 films documentaires par an même si, en 2009, la chaîne a diffusé 26 films documentaires (soit le nombre de films le plus élevé depuis dix ans) et multiplié sa programmation par 5,2 en dix ans.
            Considérant l'offre cinématographique des chaînes de la TNT gratuite, trois chaînes sur neuf proposent des films documentaires. Au total, elles programment 5 films (13 diffusions). Par rapport à 2008, l'offre a été divisée par 1,6 (-37,5 %). Enfin, en volume horaire, la consommation du genre documentaire sur les chaînes hertziennes historiques s'établit à 33 heures en 2009, soit 13 heures de moins qu'en 2005.
      • EXPLOITATION

      • Adoption de la loi relative à l'équipement numérique des salles

          • D'après l'article publié le
          • 18/06/2010
          • Paru dans
          • Info CNC
          • L’Assemblée nationale a adopté le 16 juin 2010 en première lecture la proposition de loi relative à l’équipement numérique des établissements de spectacles cinématographiques.
            Lire le texte de proposition de loi : http://www.assemblee-nationale.fr/13/ta/ta0490.asp
      • V.O.D

      • Une mission sur le développement des services de médias audiovisuels à la demande et leur impact sur la création

          • D'après l'article publié le
          • 18/06/2010
          • Paru dans
          • Info CNC
          • Communiqué du CNC :

            Véronique Cayla, Présidente du CNC, confie à Sylvie Hubac une mission sur le développement des services de médias audiovisuels à la demande et leur impact sur la création
            Le développement de l’offre légale de contenus audiovisuels sur les réseaux de communication électronique est une priorité des pouvoirs publics et un enjeu majeur pour l’avenir de la création cinématographique et audiovisuelle. Dans cette perspective, plusieurs chantiers ont été conduits afin de préciser le cadre juridique et économique du développement de ces services de médias à la demande (chronologie des médias, mission Zelnik, préparation du décret sur les obligations de ces services…)
            Parallèlement, Véronique Cayla a demandé à Sylvie Hubac, Conseiller d'Etat, dont le mandat de Présidente de la commission de classification arrive à échéance à la fin du mois de juin 2010, de conduire une mission relative à certains aspects complémentaires de la régulation de ces services de médias à la demande et leur impact pour la création.
            Sylvie Hubac devra formuler des propositions concernant la mise en œuvre concrète du principe de rémunération minimale garantie prévue par le Code du cinéma et de l'image animée pour l’exploitation des films de cinéma, ainsi que du principe d’accès non discriminatoire des services de vidéo à la demande aux réseaux de distribution, préconisé par le récent rapport de la mission « Création et Internet ». Il s'agira par ailleurs de réfléchir à l'évolution du système de soutien financier du CNC à la création audiovisuelle et cinématographique sur les services de vidéo à la demande. Pour mémoire, une aide sélective a été mise en place en 2008 qui est dotée en 2010 d'un budget de près de 3M€ et dont Sylvie Hubac dressera un premier bilan.
            Véronique Cayla souhaite, en outre, que Sylvie Hubac puisse, dans le cadre de cette mission, favoriser un rapprochement des points de vue des producteurs et des auteurs du secteur sur les modalités de rémunération minimale de ces derniers afin que les professionnels trouvent une issue positive suite à la dénonciation par une partie d’entre eux du protocole d’accord signé avec la SACD en 1999.
            Les conclusions de la mission devront être remises à la Présidente du CNC d’ici la fin de l’année 2010.

      • PRODUCTION

      • "La croisade du court métragiste qui rêve de passer au long..."

          • D'après l'article publié le
          • 16/06/2010
          • Paru dans
          • Telerama.fr
          • Auteur
          • Aurélien Ferenczi
          • Une étude de la Société des Réalisateurs de films montre que, bien que le système de production français valorise le premier film (les premières œuvres constituent 42% de la production 2009), environ six ans séparent le dernier court du premier long réalisé. Contre-exemple : il n'a fallu qu'un an à Katell Quillévéré entre L'échappée et Un poison violent, son premier long.
            L'étude souligne également les difficultés inhérentes au court : producteurs et critiques se mêlent peu de court métrage. Les financements sont ténus et l'écriture sous-financée bien qu'elle prime pour obtenir les aides futures (4% en moyenne du budget d'un film contre 10% aux Etats-Unis).
            Avec cette étude la SRF entend modifier les modalités, complexes, d'accession à l'aide à l'écriture au CNC en montrant notamment combien le cinéma est un art laborieux : réécritures multiples, délais de réponse très longs... Aléas qui n'ont pas départi les premiers films vus à Cannes de leur allant créatif.
      • TÉLÉVISION

      • "Canal+ envisage de lancer une chaîne généraliste en clair"

          • D'après l'article publié le
          • 15/06/2010
          • Paru dans
          • Le Monde.fr
          • La chaîne va décider quel type de chaîne alimentera le canal bonus auquel elle aura le droit, comme TF1 et M6, au moment où va s'éteindre la diffusion analogique fin 2011. Deux possibilités sont discutées : une chaîne payante permettant à Canal+ de diffuser Canal+ Family sur la TNT. Toutes les chaînes de l'offre "Canal+ le Bouquet" seraient ainsi présentes sur l'ensemble des réseaux de diffusion (ADSL, satellite, câble et TNT) ; une chapine généraliste en clair. Si Bertrand Méheut, le PDG de Groupe Canal+, opte pour cette seconde voie, il sera alors urgent d'alimenter la future chaîne en films et en rencontres sportives en achetant rapidement les droits.
      • FINISTÈRE

      • "Le Groupe Ouest tisse des liens avec l'Angleterre"

          • D'après l'article publié le
          • 10/06/2010
          • Paru dans
          • Le Telegramme.com
          • Le Groupe Ouest, pôle européen de création cinématographique, crée avec l'Art center trust de Penzance,
            en Cornouailles anglaises, la première plate-forme transfrontalière dédiée au développement de films de long métrage, grâce aux financements européens «Interreg» qu'il vient d'obtenir. La nouvelle structure, intitulée «Cross Channel Film Lab», devrait avoir un fonctionnement similaire au Groupe Ouest et produire une dynamique entre les deux régions transmanche, avec des outils méthodologiques spécifiques en matière d'écriture de scénario. Le but est aussi de créer une meilleure visibilité des projets, facilitant ainsi leur développement ultérieur.
            Mais le Groupe Ouest et l'Art center trust travaillent également à la mise en place d'un laboratoire d'effets visuels (VFX lab) (traitement informatique de l'image en mouvement) et d'effets spéciaux numériques qui sera principalement dédié au cinéma indépendant et permettra de rapprocher praticiens de l'image innovante et lieux de formation régionaux, créant alors un dispositif unique en France.
            www.legroupeouest.com